La Presse
Définition : L'expression "presse" écrite désigne, d'une manière générale, l'ensemble des moyens de diffusion de l'information écrite, ce qui englobe notamment les journaux quotidiens, les publications périodiques et les organismes professionnels liés à la diffusion de l'information
Source : Wikipédia.fr
Quelques infos :

Portait Post-Mortem de Johannes Gutenberg, fondateur de la
presse écrite tel que nous la connaissons

Page de couverture du Journal La Gazette datant de 1631 et relatif à la liberté d'expression
Le terme de « presse » vient de l'imprimerie de Johannes Gutenberg.
Johannes Gensfleisch zur Laden zum Gutenberg de son vrai nom est né vers 1400 à Mayence dans le Saint-Empire romain germanique et il est mort le 03 février 1468 dans sa ville natale, il était un imprimeur allemand, en 1494, il s'agit d'une technique qui consiste à presser des feuilles sur l'imprimerie afin d'être imprimerie.
A l'époque, ceci engage des révolutions puisque grâce à cette invention, la presse remplace donc les manuscrits et l'almanach.
Les lecteurs de cette époque veulent plus d'information que ce soit au niveau des banques ou des marchandises ils sont ensuite informés des évènements à venir ou autrement dit, de l'actualité. Grâce à cette innovation technologique, les premiers périodiques français apparaissent.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Presse_%C3%A9crite
Après une longue période de censure sous l'ancien régime, la liberté d'expression donc pour ainsi dire, la presse est proclamée lors de la fin de la Révolution Française en 1789. C'est alors au cours du XIXème siècle que la presse écrite connait son âge d'or, en effet elle devient un produit rentable et de bonnes fortunes mais elle a tout de même attendu la Révolution Industrielle et les progrès d'instruction afin qu'elle devienne une industrie importante et qu'elle puisse aussi fournir des postes de travail. Le métier de journalise et les agences de presse font donc leur apparition.
A partir de 1881, après une nouvelle période sous le Second Empire, la presse redevient libre suite à la loi promulguée et donc, elle prend plus de place c'est pour cela qu'elle connait un fort essor économique le tirage total des quotidiens passe de 36.000 en 1.800 à 1.870 à Paris. Dès lors, pendant la fin du XIXème et le début du XXème siècle, la presse écrite connait un monopole qui est bouleversé par l'apparition des nouveaux médias tels que la télévision ou la radio.
première télé :
source : https://fr.wikipedia.org/wiki

La presse connait une prospérité certaine. L'affaire Dreyfus où le capitaine d'origine juive est accusé à tort de trahison au profit de l'Allemagne en novembre lors de l'année 1894 a eu une ampleur considérable dans la presse écrite.
La presse écrite comporte la propagation de l'information écrite. Ainsi, cette diffusion peut se faire quotidiennement, hebdomadairement, mensuellement et annuellement. Néanmoins on distingue également la presse quotidienne de la presse magazine.
Tout support de diffusion massive de l'information est un média. Un média de presse émet des informations sourcées et vérifiées, selon des règles et des méthodes
professionnelles. En France, on dénombre 4 000 titres de presse écrite, plusieurs centaines de radios, une centaine de chaînes télé, plusieurs milliers de sites d'information.
Malgré les bouleversements que subit le secteur (crise économique, crise de confiance et crise de représentativité), il se crée chaque jour de nouveaux médias.
On pourrait ainsi classer les médias de différentes manières. Dans la classe des supports, nous pourrions mettre la presse écrite ou numérique, la radio et la télévision.
Ensuite, nous pourrions les répartir en fonction de leur périodicité, c'est-à-dire, quotidien (un par jour), hebdomadaire (un par semaine), mensuel (un par mois), trimestriel (un par trimestre soit un tous les trois mois) et annuel (un par an) puis nous pourrions les ranger par zone de couverture, national, régional et local. Nous pourrions poursuivre en les divisant par propriétaires, média public, privé ou du tiers secteur (associations, coopératives) et enfin, nous pourrions les trier par ligne éditoriale avec information politique et générale, un opinion, du satirique, du divertissement, spécialisé (sur une thématique, un public, un service) etc...
Ce sont ces
médias qui exigent une autre façon de transmettre l'information et de faire du
journalisme. Il existe trois grandeurs dans les médias citoyens qui sont : le
contenu et les valeurs qu'ils défendent, les pratiques qui sont inclusives et
non réservées aux professionnels puis enfin, la gouvernance qui est souvent non
capitalistique et ouverte. On les néglige très souvent dans les relations
presses alors qu'ils touchent un public susceptible de s'intéresser aux
questions de solidarité générale.
Ceci dit, la presse écrite ne serait pas sans les journalistes, en effet, sans eux, que ce soit à l'écrit, à la télévision ou même numérique, il n'y aurait pas tout ça donc les journalistes jouent un rôle important dans la presse. Le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une information pertinente. Il se réfère à la charte de déontologie de la profession (Charte de Munich - novembre 1971). En revanche, les journalistes ne sont pas vraiment maîtres de leur choix, c'est-à-dire que le journaliste en lui-même doit s'inscrire dans une chaîne de production de l'information avec ses contraintes ainsi que ses délais. Ensuite, il réfère, généralement, à ses sujets à son chef de rubrique ou à son rédacteur en chef. Il doit se familiariser avec les critères de choix de chaque média ciblé ce qui permet d'adapter son message aux objectifs et aux caractéristiques propres à chaque support.
source : https://masterinfocom.wordpress.com

Le journaliste doit aussi respecter la ligne éditoriale, c'est-à-dire qu'il doit s'inscrire dans la ligne éditoriale de son journal dans ce qu'il sait ou pense être les attentes de son lectorat. Ensuite, on pourrait se demander pourquoi les journalistes doivent-ils traiter un sujet maintenant et pas plus tard ou avant, la réponse est simple, les journalistes doivent mettre en relation leur journal avec l'actualité et non d'un sujet datant de trente ans auparavant par exemple car sinon, ils n'auront pas de lecteurs ou très peu. Après, les lecteurs peuvent se sentir concernés par des sujets divers. Tout d'abord, la géographie, il suffit que ce soit près de chez vous, ou dans votre, ville, région et voir pays, ou encore temporel, ça va arriver demain ou c'était hier, ensuite ce peut-être affectif, c'est-à-dire qu'il peut y avoir de l'émotion suscitée par des expériences ou des enfants de l'âge des miens ou encore des personnes qui ont les mêmes intérêts ou expériences que moi... Et puis enfin, ce peut être social, ça veut dire que ça peut-être le voisinage, la famille, des amis... Par la suite, le journaliste ne peut pas se contenter de généralités, non, il doit pouvoir raconter quelque chose, il ne faut pas que son article soit ennuyeux, il a besoin de s'appuyer sur des faits, ça veut dire sur des évènements, sur des récits d'acteurs impliqués, sur des témoignages afin de pouvoir écrire son article.
exemple de journaux s'appuyant sur des faits intéressant :
source : https://actu.fr

Nous pouvons également parler d'un autre acteur moins important mais influent tout de même : le correspondant local de presse, il s'agit d'un allié pour les journalistes. Tout d'abord, il n''est présent uniquement que dans la presse régionale, quotidienne et hebdomadaire. Le correspondant local de presse aussi appelé CLP, qui n'est pas un journaliste professionnel donc qui n'en a pas le statut, est chargé de relayer à l'agence locale des informations qui animent son territoire. Ses projets d'articles sont transmis à la rédaction du titre qui, parfois, relisent, réécrivent et validés par le chef d'agence avant une publication. Le correspondant de presse est souvent une personne bien identifiée sur son territoire. Il ne faut pas territoire. Il ne faut pas hésiter à tisser des liens avec lui pour éviter que les rubriques locales n'évoquent la solidarité internationale qu'à travers des comptes-rendus sur l'assemblée générale de votre association ou les brocantes, marchés, manifestations sportives que vous organisez pour recueillir des fonds.
A posteriori, le journaliste peut tenir au secret ses sources, en effet, parfois, une organisation non gouvernementale appelée également une OGN est un acteur de solidarité international, est sollicité dans une situation sensible pour sa connaissance du terrain, pour son expertise. À votre demande, le journaliste, tenu au secret des sources, respectera votre souhait de confidentialité, vous pouvez lui brosser un tableau de la situation en lui demandant de ne pas vous citer. L'article publié dans la presse est rarement la copie conforme de celui qu'a rendu le signataire de l'article. Le chef d'agence, le rédacteur en chef, l'ont bien sûr validé, puis le secrétaire d rédaction qu'on appelle aussi SR est passé le dernier c'est-à-dire qu'il fait l'adaptation à la maquette, la vérification des informations, le rajout des intertitres, les légendes des photos, la correction orthographique et syntaxique, rédaction du texte introductif ou chapô puis enfin le choix final du titre... Tout cela lui incombe. À la télévision, le monteur a également un rôle décisif. Pour finir, un article peut être court même en ayant passé deux heures avec un journaliste, en effet, celui-ci ne consacrera pas un article d'une double page ou d'une quinzaine de minute à la télévision, il doit comprendre ce que ses interviews apportent puis il doit les traduire de façon intelligente afin que ses lecteurs, auditeurs ou spectateurs puissent comprendre.
Deuxièmement, la notion de « journal électronique », que l'on associe un peu abusivement au développement du réseau Internet, semble ces derniers temps « faire fortune », et susciter un emballement médiatique peu étonnant, il est vrai, que la presse a souvent tendance à se nourrir d'elle-même pour faire de l'information.
Cette étude s'intéresse avant tout à la presse quotidienne et aux magazines que l'on dit très souvent d'actualité. La notion de « presse électronique » s'appliquera aux versions électroniques de journaux papier et à la presse conçue afin de diffuser via un média électronique.
source de l'image : https://www.capalgerie.dz

Tout d'abord, nous pouvons retracer à grands traits l'évolution technologique du monde de la presse : de l'invention de l'imprimerie c'est-à-dire à « l'âge d'or » des journaux papier jusqu'à « l'ère de l'audiovisuel » pour finir par le « nouvel âge », « informatique », où bases de données, réseaux, multimédia et hypertexte ont depuis longtemps révolutionné la conception et la fabrication de la presse.
Pour l'auteur, l'évolution de l'information de presse elle-même a connu pratiquement les mêmes avatars : de la Gazette de Théophraste Renaudot à la presse en version électronique, les spécificités d'élaboration et de présentation de l'information changent et évoluent de manière radicale. La première diffusion de la presse sous forme électronique a été la mise à disposition de bases de données en texte intégral, sur des serveurs professionnels ou vidéotex, ou encore sur CD-ROM. Ces bases avaient avant tout une fonction d'archive, et l'évolution vers la mise à disposition simultanée de versions papier et électronique d'un même support de presse est récente, et abordée avec méfiance par nombre de patrons de presse.
La naissance d'une presse électronique revêt, telle que présentée, une allure contrastée : là où Libération ne propose que le « Cahier multimédia », d'autres, comme Le Monde, proposent l'intégralité du journal, moyennant un abonnement. Quant aux journaux comme Cybersphère, leur caractère embryonnaire ne permet pas d'en tirer de conclusions, et il faut juger trop hâtives celles de Cristina Marino, qui considère l'attribution d'un issn (International Standard Serial Number) comme gage « du sérieux de la démarche », oubliant sans doute que celui-ci est obligatoire pour les publications en série « parues » en France.
exemple de journal électronique publié par Le Monde.
source : https://paris.blog.lemonde.fr/

L'auteur s'attache ensuite à présenter les avantages de la presse électronique pour la diffusion d'informations. La création de liens hypertexte, l'absence de contraintes en termes de place ou de présentation, l'interactivité possible avec le lecteur « semblent à même de pouvoir renouveler de manière significative les formes d'écriture et d'organisation de l'information ». Mais ces avancées ont leurs revers, comme l'obsolescence rapide des techniques de marquage ou de compression ou, comme toujours, le problème jamais résolu de la lecture sur écran, à la fois en terme d'inconfort visuel et d'absence de référents typographiques ou autres.
Une prospective sur les publics potentiels de la presse électronique nous vaut l'inévitable comparaison avec les pratiques « états-uniennes » en la matière : notre 1 % d'ordinateurs « communicants » (et nos Minitel ?) fait piètre figure par rapport aux fiers 15 % d'outre-Atlantique. Les chercheurs, les documentalistes, les chefs d'entreprise et... les journalistes eux-mêmes constituent semble-t-il le « cœur de cible » de la presse électronique : on se réjouira ou non de ces rapprochements.
La rentabilité de ce secteur n'est pas assurée, loin de là, mais se dessine une évolution intéressante : la volonté des producteurs d'informations que l'on nomme aussi "groupe de presse" est de s'adresser directement à leur lectorat, et ce, en s'affranchissant, grâce aux progrès de l'informatique, du recours aux serveurs, intermédiaires pesants et que beaucoup estiment surpayés.
En conclusion, l'auteur souligne avec lucidité que le secteur de la presse électronique est bien loin d'être stabilisé : pas de lectorat identifié, pas de logique économique, des évolutions techniques d'une rapidité décourageante, des incertitudes juridiques flagrantes, des avantages indéniables mais peu exploités.
L'année 2009 était celle qui a marqué durablement l'histoire de la presse écrite mondiale. Comme l'avait affirmé en novembre 2008 Eric Scherer, directeur Stratégie et Relations extérieures de l'Agence France Presse aussi appelé AFP, les médias traditionnels traversaient une "perfect storm" aussi dite la tempête parfaite, elle faisait face à la combinaison entre trois facteurs qui sont des handicaps structurels non réglés, une adaptation difficile au numérique et les conséquences de la crise financière. La crise de la presse écrite, que de nombreux spécialistes prédisaient depuis l'avènement d'internet.

Les médias américains étaient les moins épargnés par cette mauvaise conjoncture. Licenciements massifs, chômage partiel, suppression d'avantages sociaux, gel voire baisse des salaires... La crise de la publicité, principale source des revenus des publications, aggrave la situation et les salariés des entreprises de presse outre-Atlantique en font directement les frais. Le groupe Media General Inc. 24 quotidiens, 19 chaînes de télévision a ainsi ordonné à 5600 de ses salariés de prendre dix jours de congés non payés d'ici la fin de l'année, dont quatre jours avant la fin mars 2009. L'objectif était d'avoir une économie d'environ neuf millions de dollars, selon son porte-parole Ray Kozakewicz. En réduisant de 17% ses effectifs en un an, le groupe a réussi une réduction essentielle des dépenses de 19 millions de dollars.
Tribune, le deuxième groupe de presse américain, n'aura pas réussi à limiter autant la casse. En décembre 2008, le propriétaire, entre autres, du Los Angeles Times et du Chicago Tribune s'est mis en faillite. Sa dette s'élevait à 13 milliards de dollars. Une situation que la direction explique par la chute des recettes publicitaires. Parallèlement, l'ensemble des quotidiens américains a observé un recul de leurs ventes de 2% en novembre 2008, puis de 3% en janvier 2009. Certaines publications ont dû mettre la clé sous la porte. Le Rocky Mountain News de Denver a diffusé en vidéo ses dernières heures d'activités sur internet avant de disparaître après des décennies d'existence.
Dans ce pessimisme ambiant, les médias tentaient de trouver des solutions durables. Rupert Murdoch, le magnat de la presse à la tête de News Corp, qui a le sens de la formule, affirme avoir trouvé la solution: "Les ventes des journaux atteindront à nouveau des sommets au 21è siècle quand les journaux sauront abandonner le papier !" La presse écrite pourrait-elle se numériser ? Pour le patron du Seattle Times, Frank Blethen, c'est "malheureusement inévitable". Le quotidien The Christian Science Monitor qu'on dit également CSM, a déjà passé le cap. Il supprimera sa version papier dans deux semaines au profit d'une diffusion exclusivement sur internet.
Une telle évolution est-elle possible en France ? La presse écrite y traversait également une crise sans précédent, même si certains secteurs comme les magazines féminins ou scientifiques affichaient une certaine résistance. Logique de groupe oblige, la bonne santé d'un magazine ne suffit pas à équilibrer les pertes d'un autre. Ainsi, L'Express-Roularta ou Prisma Presse ont dû lancer des plans d'économies avec départs volontaires ou licenciements à la clé. Ernesto Mauri, patron de Mondadori France, a prédit une "Annus 2009 horribilis".
Pour éviter le pire, les éditeurs essayaient de faire feu de tout bois. Les plus optimistes pariaient sur un renouveau, en revalorisant les marques de presse et en multipliant les produits drivés comme des livres, des ventes à distance, des DVD... Mais le développement de la presse sur internet n'était pas encore prioritaire en terme de budgétaire. "Les groupes consacraient l'essentiel de leur budget publicitaire aux publications papier et n'osaient pas encore investir sur internet", déplore Eric Scherer. De nombreux quotidiens français n'ont même pas une page web sur les "nouveaux supports"). La presse numérique ne représentait qu'environ 10% des revenus des groupes de presse. Pour Eric Scherer, "la publicité a posé un lapin aux médias sur internet, où la gratuité des contenus continue de croître".
Au-delà de ses faibles revenus, le traitement de l'information sur internet fait "peur" à de nombreux journalistes. Comme le détaille Denis Muzet, auteur du principe de "mal-information", le travail sur internet doit être "rapide, efficace, interactif et gratuit". Le public "connecté" en permanence veut tout savoir et tout de suite. Un "prime time" qui doit être renouvelé toute la journée. Une demande exigeante à laquelle l'ensemble des professionnels français "n'est pas prêt de répondre", à en croire Bernard Poulet, rédacteur en chef du magazine économique L'Expansion. Il est l'auteur de La fin des journaux et l'avenir de l'information comme Gallimard, en librairie.
Pour lui, l'arrivée de la
presse web ne présentait pas un danger pour l'information, mais pour les
journalistes eux-mêmes: "La
profession est en mutation. On voit grandir une masse d'OS, il s'agit
d'ouvriers spécialisés, de l'info qui alimentent les tuyaux de l'information
rapide. Et à côté de cela, on aura des journalistes qui apporteront une
plus-value, avec une véritable expertise et une grande qualité d'écriture. La
classe moyenne de la profession qui ont fait le gros des rédactions de la
presse papier, vont être broyés", s'alarme-t-il dans Le Nouvel observateur. Mais, au nom
de leur survie économique, les médias américains délaissent le format papier au
profit d'un numérique moins coûteux, potentiellement plus rentable. Bernard
Poulet prédit une telle évolution pour les quotidiens français d'ici 20 à 25.
Cet homme est Bernard Poulet, il est journaliste et rédacteur en chef du magazine économique L'Expension

Sources :
-https://fr.wikipedia.org/wiki/Presse_%C3%A9crite
-https://pressecriteblog.wordpress.com/2016/01/26/iii-la-survie-face-au-numerique-dans-differents-domaines/
-https://www.resacoop.org/sites/default/files/resacoop_fiche_acteurs_1.pdf
-https://www.google.com/imgres?imgurl=https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/33/Gutenberg.jpg
-https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/58/Theophraste_Renaudot.jpg/220px-Theophraste_Renaudot.jpg
-https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b5/
-https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0a/Charles-Louis_Havas_by_Boilly.png
-https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ef/Sartre_1967_crop.jpg/260px-Sartre_1967_crop.jpg
-https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d1/Serge_July_par_Claude_Truong-Ngoc_f%C3%A9vrier_2014.jpg/250px-Serge_July_par_Claude_Truong-Ngoc_f%C3%A9vrier_2014.jpg
-https://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1997-02-0103-010
-https://www.famigliacristiana.it/articolo/cristina-marino-per-me-farsi-una-carriera-vuol-dire-anche-sapere-quando-dire-no.aspx
-https://www.lejdd.fr/Medias/La-presse-ecrite-affronte-la-tempete-77076-3076634
-https://www.babelio.com/auteur/Bernard-Poulet/64082
-Marino, Cristina. « De la presse écrite à la presse électronique ». Bulletin des bibliothèques de France (BBF), 1997, n° 2, p. 103-104.
